
Laureato Fifty Three Gold Bridges
Réserve de marche: 55 h, 21600 alt/h
Mouvement squelette
En 1867, Girard-Perregaux dévoilait ses emblématiques Trois Ponts. En révélant la beauté d’ordinaire cachée du mouvement, Girard-Perregaux a posé les bases de l’un des codes esthétiques les plus anciens et les plus durables de l’horlogerie. En 1975, la Maison lançait la Laureato - la première et seule montre à bracelet intégré entièrement conçue, développée et produite en interne - une icône à la forme octogonale qui célèbre aujourd’hui son 50e anniversaire. Hier, aujourd’hui et demain fusionnent désormais en une nouvelle icône : la Laureato Fifty Three Gold Bridges, un chef-d’œuvre qui réunit deux légendes, alliant artisanat et innovation. Deux signatures intemporelles en une seule montre.
Depuis plus de 234 ans, Girard-Perregaux façonne l’histoire du design horloger. Bien avant que le mot « design » n’entre dans le vocabulaire horloger, la Maison en définissait déjà les contours. En 1867, Constant Girard révolutionnait l’esthétique horlogère en refusant de dissimuler la beauté derrière un cadran, démontrant que chaque élément technique pouvait susciter l’émotion. Il dessina alors les Trois Ponts en forme de flèche, une architecture visionnaire dans laquelle le design et la fonction ne font qu’un.
À la différence des montres squelettées de l’époque, dont les mouvements étaient simplement ajourés, l’architecture des Trois Ponts fut conçue comme une partie intégrante du design, faisant ainsi de la structure une œuvre d’art, révélant ce que d’autres préféraient cacher. L’esthétique a évolué au fil des années, mais l’esprit de Constant Girard perdure. Aujourd’hui, l’une des plus anciennes signatures de l’horlogerie adopte une expression contemporaine en célébrant une autre icône : la Laureato.
Lancée en 1975, la Laureato est toujours intégralement produite au sein de la manufacture. Le jeu harmonieux des contrastes géométriques - lunette octogonale, bague circulaire et boîtier de forme tonneau - lui confère une identité unique et parfaitement équilibrée.
Girard-Perregaux réunit désormais ses deux garde-temps emblématiques en une pièce d’exception intemporelle, la Laureato Fifty Three Gold Bridges.
Maîtrise technique / L’ingénierie en mouvement
Girard-Perregaux parvient à allier transparence visuelle et cohérence mécanique en garantissant une symétrie irréprochable.
Le Calibre GP9620 conçu, développé et assemblé en interne spécifiquement pour la Laureato Fifty Three Gold Bridges, s’articule autour de trois ponts ajourés en or gris qui constituent la colonne vertébrale esthétique et fonctionnelle du mouvement. Le pont supérieur maintient le barillet sous lequel le micro-rotor en platine est ingénieusement positionné; le pont central supporte le rouage et le mécanisme de mise à l’heure tandis que le pont inférieur soutient le tourbillon.
Cet alignement - barillet, train de rouages et tourbillon sur un même axe - demeure un exploit technique rare, à la fois rationnel et poétique. Cette construction inversée, qui expose à l’avant du mouvement des composants habituellement dissimulés à l’arrière, transforme le calibre en véritable sculpture mécanique vivante.
Le tourbillon emblématique de Girard-Perregaux est la pièce centrale de cette architecture depuis les créations pionnières de Constant Girard au XIXe siècle. Sa cage en forme de lyre iconique façonnée en titane combine légèreté et robustesse, pour compenser les effets de la gravité sur la précision chronométrique. Fixée sur la cage, une aiguille de petite seconde marque la cadence. Chaque composant du calibre GP9620 est conçu pour créer un ensemble harmonieux : le train de rouages, les ponts et la cage composent un tableau méticuleusement équilibré, assurant harmonie visuel et performance mécanique optimale.
Placé derrière le barillet, le micro-rotor en platine assure un remontage automatique sans altérer la pureté du design, convertissant silencieusement les mouvements naturels du poignet en énergie. Fidèle à sa conception architecturale, le mouvement ne fait aucun compromis entre forme et fonction, offrant une réserve de marche de 55 heures minimum.
Les aiguilles bâton, revêtues de matière luminescente, survolent ce paysage technique, glissant le long du chemin de fer des minutes fixé à l’intérieur du boîtier, un détail qui renforce la lisibilité sans altérer la pureté de la composition.
Raffinement esthétique / La beauté suspend le temps
Dans chacune de ses créations, Girard-Perregaux convertit la technique en émotion, et la Laureato Fifty Three Gold Bridges ne fait pas exception.
Si l’architecture du mouvement définit sa fonction, ses finitions en révèlent l’âme. Le calibre GP9620 comporte 418 angles polis à la main, dont 362 angles rentrants, un exploit technique et artistique. Chaque angle rentrant - ce sont les plus compliqués à polir -, capte et reflète la lumière en d’infinies nuances brillantes, conférant au mouvement l’apparence vibrante de la vie. Les extrémités en forme de flèche des six ponts illustrent cette maîtrise : leurs arêtes vives polies miroir exigent des heures d’un travail méticuleux et un savoir-faire artisanal plus de deux fois séculaire.
La Laureato Fifty Three Gold Bridges rompt avec la tradition en renonçant au cadran pour révéler pleinement son architecture mécanique. Les index en or gris suspendus flottent au-dessus du mouvement, faisant rayonner une douce luminescence bleutée dans la pénombre, une touche contemporaine qui contribue à la lisibilité et à l’esthétique de la montre.
Sur le pont arrière soutenant le tourbillon une petite plaque en or gris en forme de flèche porte les initiales du maître horloger qui a assemblé et réalisé les finitions de la montre, un hommage discret au savoir-faire artisanal qui sous-tend chaque création.
L’harmonie visuelle se prolonge du boîtier au bracelet. L’or gris et l’acier composent une élégante palette de reflets et chaque surface est pensée pour capter et sculpter la lumière avec précision. Le boîtier de 41 mm, d’une épaisseur de 10,85 mm (11,25 mm pour la version sertie), offre un équilibre parfait entre présence et élégance et un confort optimal au poignet, témoignant du sens des proportions propre à Girard-Perregaux qui prévaut également pour les garde-temps à tourbillon. Le bord de la lunette octogonale en or gris présente un chanfrein poli redessiné qui contraste avec une finition satinée circulaire pour créer un dialogue dynamique entre l’octogone et la bague, faisant référence à l’identité même de la Laureato.
Le boîtier retravaillé arbore des lignes plus franches, des chanfreins plus marqués et des facettes polies élargies qui captent la lumière. Le bracelet intégré en acier ondule avec fluidité, ses maillons centraux bombés associent mouvement et relief tandis que la triple boucle déployante à poussoirs octogonaux concilie confort et esthétique. Un ingénieux système d’ajustement rapide sans outil permet d’allonger le bracelet jusqu’à 4 mm en un instant, un détail essentiel pour un porté parfait.
Avec la Laureato Fifty Three Gold Bridges, la géométrie de la Laureato et l’architecture des Trois Ponts parlent d’une même voix : celle de la précision, de l'équilibre des proportions et de la beauté intemporelle. Sculptée dans la lumière, la Laureato Fifty Three Gold Bridges transcende le temps, dans une harmonie parfaite alliant équilibre, héritage et innovation.
La Laureato Fifty Three Gold Bridges est limitée à 50 exemplaires.
À propos de Girard-Perregaux
Une Manufacture de design et de mouvements depuis 1791. Avec plus de 30 calibres à son catalogue, 80 brevets déposés et un héritage de plus de 230 ans, Girard-Perregaux incarne la maîtrise de Haute Horlogerie. Depuis ses origines, la Maison s’est imposée comme pionnière. En 1791, elle initie le concept de manufacture horlogère intégrée moderne, une première dans l’industrie, qui inspire encore aujourd’hui le monde horloger. Ses fondateurs, et les personnes qui se sont succédées à la tête de la marque ont, chacun à leur époque, ont porté haut le prestige de la marque grâce à leur vision et leur esprit avant-gardiste. Cet esprit visionnaire a conduit à des avancées majeures : le Tourbillon sous Trois Ponts en 1867 ; le mouvement Haute Fréquence en 1966 battant à 36 000 alternances par heure ; la création, en 1971, de la fréquence quartz universelle (32 768 Hz) ; ou encore l’Échappement Constant, récompensé en 2013 par l’Aiguille d’Or du Grand Prix d’Horlogerie de Genève. Chacune de ces innovations est le fruit de la passion commune d’une équipe cherchant toujours à repousser les limites, tout en respectant les traditions. Girard-Perregaux accorde également une place centrale au design. Chaque élément - forme, architecture, esthétique - est imaginé, développé et façonné en interne. Le Tourbillon sous Trois Ponts d’or, primé lors de l’Exposition Universelle de Paris en 1889, était révolutionnaire tant sur le plan technique que visuel. Cette philosophie trouve son expression la plus pure dans la Laureato. Lancée en 1975 et entièrement conçue en interne, elle puise son inspiration dans des designs audacieux aux formes symétriques - une signature de la Maison - que l’on retrouve notamment sur la lunette à 14 facettes de la Deep Diver de 1969, qui a inspiré l’identité visuelle de la Laureato.
Au fil du temps, cette dernière a su intégrer de nouvelles complications et mouvements automatiques, tout en préservant son identité singulière. Aujourd’hui, Girard-Perregaux bénéficie d’un rayonnement international et suscite l’admiration des amateurs et collectionneurs pour son approche unique de la Haute Horlogerie. Un nom synonyme de luxe raffiné et d’esthétique intemporelle… Une Manufacture qui, depuis toujours, reste fidèle à son riche et incontestable héritage.



